« On commence souvent par vouloir réparer sa vie extérieure... et on réalise que l'essentiel se joue à l'intérieur. »
Psychopraticienne à Chambéry, Entre-deux-Guiers et en visio
Il ne veut plus aller à l'école, elle pleure pour un rien, il s'enferme dans sa chambre, les colères explosent. Vous vous sentez démuni(e) et vous cherchez comment l'aider.
Je reçois les enfants et les adolescents de 6 à 17 ans dans un espace où ils peuvent dire ce qu'ils vivent, à leur façon : avec la parole, le dessin, le jeu ou les contes. Et je vous associe, vous les parents, à chaque étape : votre place est essentielle.
Chaque enfant, chaque adolescent a sa façon d'aller mal. Ce qui les réunit : un besoin d'être entendu, sans jugement, par quelqu'un qui leur parle vraiment.
Tu n'as pas besoin que ça aille très mal pour venir. Tu n'as pas besoin d'avoir « un vrai problème » pour mériter d'en parler.
Ici, on te parle à toi, sans jugement. Dès le début, nous définissons ensemble, avec tes parents, ce qui leur est dit et ce qui reste entre nous.
Tu peux m'écrire ou m'appeler pour poser tes questions. Pour les séances, l'accord de tes parents est nécessaire. Et ton avis compte.
Le corps change, les hormones aussi, les émotions deviennent plus fortes, la façon de penser évolue. Les différentes zones du cerveau ne mûrissent pas toutes au même rythme, ce qui rend cette période à la fois plus fragile et riche de possibilités. Le cerveau continue de mûrir pendant toute cette période et jusqu'au début de l'âge adulte (l'Inserm parle d'environ 25 ans, avec de grandes différences d'un jeune à l'autre), en particulier les zones qui aident à prendre des décisions, à contrôler ses élans et à réguler ses émotions.
Tout cela peut influencer ses relations, son rapport à l'autorité, à l'école, à l'apprentissage et la façon de gérer ses émotions. Chaque jeune avance à son rythme, et ce que vous observez à la maison n'est pas forcément un signe de problème : c'est parfois simplement l'adolescence.
Sources : Inserm, expertise collective sur les conduites addictives chez les adolescents (2014) ; Steinberg L., Cognitive and affective development in adolescence, Trends in Cognitive Sciences (2005), PubMed.
Simplement, à leur façon et à leur rythme.
Parler de ce que l'on ressent, avec ses mots, sans être jugé(e).
Quand les mots manquent, dessiner aide à dire.
Jouer pour s'exprimer, se détendre et se sentir en confiance.
Les histoires et les images parlent aux enfants et les aident à parler.
Votre investissement compte beaucoup. Je vous reçois, je vous donne des repères, et nous faisons le lien entre le cabinet et la maison.
J'exerce en libéral depuis 2010. Psychopraticienne et coach, formée au coaching scolaire et parental, j'ai travaillé auprès d'enfants, d'adolescents et de leurs parents, et j'accompagne des jeunes en décrochage, en mal-être ou en questionnement sur leur orientation.
Je connais bien l'adolescence et les grandes étapes du développement de l'enfant.
Accompagner un enfant ou un adolescent demande un cadre clair. Je vous l'explique dès notre premier échange.
Pour accompagner un mineur, j'ai besoin de l'accord des parents qui exercent l'autorité parentale. Si vous êtes séparés, je demande aussi l'accord de l'autre parent avant de commencer.
Ce que dit un enfant ou un adolescent est traité avec soin. Avec les plus jeunes, je fais des points réguliers avec vous, sans trahir leur confiance. Avec les adolescents, nous définissons ensemble, au départ, ce qui vous est transmis. Si un jeune est en danger, je préviens les personnes ou les services qui peuvent le protéger.
Comme toute personne, je suis tenue de signaler à la justice ou aux services de protection de l'enfance ce que je sais de mauvais traitements ou d'atteintes sexuelles sur un mineur.
Maux de ventre ou de tête répétés, tristesse qui s'installe, idées noires, difficultés avec l'alimentation, le sommeil ou la propreté : parlez-en d'abord au médecin de votre enfant. Je ne pose pas de diagnostic, et mon accompagnement est complémentaire d'un suivi médical ou psychologique. Si la situation demande un autre professionnel (médecin, pédopsychiatre, orthophoniste, médecin scolaire), je vous le dis et je vous aide à vous orienter.
Numéros utiles : 119 (enfance en danger, gratuit, 24h/24), 3018 (harcèlement et cyberharcèlement, gratuit, tous les jours de 9h à 23h), 3114 (prévention du suicide, 24h/24). En cas d'urgence : 15, 17 ou 112.
Avant de prendre rendez-vous, nous échangeons par téléphone ou en visio. Vous me racontez la situation, je vous explique ma façon de travailler, et nous voyons ensemble si je peux accompagner votre enfant. Pour un adolescent, il ou elle peut participer, ou non, selon son souhait.
La première séance est une rencontre. Pas de pression, pas d'objectif immédiat : je crée un espace de confiance, et nous posons les premiers repères.
Le rythme des séances se décide ensemble, selon l'âge et les moments de la vie (examens, vacances, périodes difficiles).
Régulièrement, nous faisons le point, pour que ce qui se passe au cabinet trouve sa place à la maison.
Pour accompagner un mineur, j'ai besoin de l'accord des parents qui exercent l'autorité parentale. Si vous êtes séparés, je demande aussi l'accord de l'autre parent avant de commencer. Nous en parlons dès le premier échange.
À partir de 6 ans, et jusqu'à 17 ans. Pour les plus petits, je peux vous orienter vers un professionnel de la petite enfance.
Avec les enfants, on parle, on dessine, on joue, on raconte des histoires. L'enfant n'a pas à tout mettre en mots. Avec les adolescents, la séance ressemble davantage à une conversation. Je fais régulièrement le point avec vous, les parents.
C'est fréquent, et vous pouvez commencer seul(e) : je vous reçois, vous me racontez ce que vous voyez, et nous réfléchissons ensemble à la façon d'en parler avec lui ou elle. Il ou elle viendra, ou pas, quand il ou elle se sentira prêt(e). Il n'y a rien à forcer.
Ce que dit un enfant ou un adolescent est traité avec soin. Avec les plus jeunes, je fais des points réguliers avec vous, sans trahir leur confiance. Avec les adolescents, nous définissons ensemble, au départ, ce qui vous est transmis. Si un jeune est en danger, je préviens les personnes ou les services qui peuvent le protéger.
Oui, surtout pour les adolescents, avec un endroit calme et privé. Pour les plus jeunes, je préfère les séances à Chambéry ou à Entre-deux-Guiers.
Avant de prendre rendez-vous, nous échangeons par téléphone ou en visio : vous me racontez la situation de votre enfant ou de votre ado, je vous explique ma façon de travailler, et nous voyons ensemble si je peux l'accompagner.
Vous n'avez pas à tout porter seul(e).
Je ne pose pas de diagnostic : mon accompagnement est complémentaire d'un suivi médical ou psychologique.
Ou écrivez-moi à contact@alexandrainderchit-psy.fr · Chambéry · Entre-deux-Guiers · Visio · Lundi au vendredi, 9h à 19h