« On commence souvent par vouloir réparer sa vie extérieure... et on réalise que l'essentiel se joue à l'intérieur. »
Psychopraticienne en Savoie & Isère
Anxiété, émotions débordantes, mal-être scolaire, crises, repli sur soi — votre enfant ou adolescent traverse quelque chose de difficile, et vous cherchez comment l'aider vraiment.
Les enfants et adolescents ne viennent pas tous avec les mêmes difficultés. Ce qui les réunit : un besoin d'espace sécurisé pour traverser ce qu'ils vivent, sans jugement, avec quelqu'un qui leur parle vraiment.
Tu n'as pas besoin d'attendre que ça aille vraiment mal pour venir me voir. Tu n'as pas besoin d'avoir "un vrai problème" pour mériter d'en parler.
Ce que tu me dis reste entre nous — je ne rapporte pas tout à tes parents. On définit ensemble dès le début ce qui leur est transmis et ce qui ne l'est pas. Mon rôle n'est pas d'être leur espion, c'est d'être ton espace à toi.
Si tu veux prendre rendez-vous toi-même, tu peux m'appeler ou m'écrire directement. Si tu veux que ce soit tes parents qui gèrent les aspects pratiques, c'est possible aussi. C'est toi qui choisis.
Les approches que j'utilise avec les adultes fonctionnent aussi — souvent mieux — avec les enfants et les adolescents, à condition d'être adaptées à leur âge, leur langage et leur façon de traiter le monde.
Les protocoles EFT pour enfants sont simplifiés, souvent plus ludiques. Les enfants apprennent rapidement à les utiliser seuls — ce qui leur donne un outil d'autorégulation pour la vie quotidienne (avant un contrôle, face à une phobie, lors d'une crise).
Travailler sur les schémas tôt — avant qu'ils ne soient rigidifiés par des années de répétition — est l'investissement thérapeutique le plus puissant qui soit. À 10 ou 15 ans, les croyances sur soi-même sont encore très accessibles.
Comprendre les "jeux" relationnels et les injonctions précoces ("sois fort", "ne pleure pas", "sois parfait·e") qui façonnent déjà l'identité de l'enfant ou de l'adolescent — et les transformer avant qu'ils ne deviennent le moteur d'un burnout adulte.
L'enfant ou l'ado souffre rarement seul — il souffre dans un système. L'approche systémique permet d'impliquer les parents comme partenaires du changement, sans les culpabiliser, en comprenant ce qui se joue dans la dynamique familiale.
Outil précieux pour les adolescents : apprendre à exprimer ce qu'on ressent et ce qu'on a besoin sans exploser ni se murer. Utile aussi pour les parents qui veulent améliorer leur communication avec leur ado.
Pour les enfants de 6-10 ans, la parole n'est pas toujours le meilleur canal. J'utilise le dessin, la métaphore, le jeu et le mouvement pour créer l'espace de traitement émotionnel sans forcer une verbalisation prématurée.
Les séances ne se ressemblent pas selon qu'on travaille avec un enfant de 8 ans ou un adolescent de 15 ans — même si les fondements thérapeutiques sont les mêmes.
Accompagner un mineur implique des règles spécifiques que je m'engage à respecter et à vous expliquer clairement dès notre premier contact.
Pour une séance d'évaluation ponctuelle, un seul parent peut prendre rendez-vous — cela relève de l'acte usuel au sens de l'article 372-2 du Code civil. Chaque parent est réputé agir avec l'accord de l'autre pour les actes courants.
Pour un suivi thérapeutique régulier, l'accord des deux titulaires de l'autorité parentale est nécessaire, conformément à la position de la Commission nationale consultative de déontologie des psychologues (CNCDP) et à la jurisprudence de la Cour d'appel de Douai. Je vérifie ce point avant d'engager tout travail en profondeur.
Exception urgente : en situation de danger avéré pour le mineur (risque suicidaire, maltraitance, situation de crise grave), je peux m'affranchir de cette règle dans l'intérêt exclusif du jeune, conformément à l'éthique professionnelle de la FF2P.
La confidentialité est un fondement du travail thérapeutique avec les adolescents. Ce qui est dit en séance ne sera pas transmis aux parents sans l'accord du jeune — sauf obligation légale de signalement (article 434-3 du Code pénal et article 226-14) en cas de danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé.
Ce cadre est expliqué clairement à l'adolescent·e et aux parents dès la première rencontre, afin que chacun sache exactement à quoi s'attendre.
En tant que professionnelle soumise au code de déontologie de la FF2P, je suis tenue de signaler à l'autorité compétente (Procureur de la République, service de protection de l'enfance) tout soupçon sérieux de maltraitance physique, psychologique ou sexuelle à l'égard d'un mineur — conformément à l'article 434-3 du Code pénal et aux recommandations de la Haute Autorité de Santé.
Avant la première séance avec votre enfant ou adolescent, nous échangeons — vous et moi (parent·s) — pour que vous me transmettiez le contexte. Pour un adolescent, cet entretien peut se faire sans lui si vous le souhaitez, ou avec lui — selon son désir.
La première séance est dédiée à la rencontre. Je crée un espace de confiance, j'explique comment on va travailler ensemble, et on commence à poser les premiers repères. Pas de pression, pas d'objectif immédiat — juste une rencontre.
En général, les séances ont lieu toutes les deux semaines pour les enfants, toutes les deux à quatre semaines pour les adolescents. Ce rythme est ajusté selon les besoins et les périodes (examens, vacances, moments de crise).
Selon l'âge et l'accord du jeune, des points réguliers (sans le jeune ou avec lui) permettent d'ajuster le travail, de transmettre des repères aux parents, et d'assurer la cohérence entre le cabinet et la maison.
Je travaille en collaboration avec d'autres professionnels de l'enfance et de l'adolescence. Si une situation dépasse mon cadre d'intervention, j'oriente rapidement et avec soin vers les bons interlocuteurs.
Pour une séance d'évaluation ponctuelle, un seul parent peut prendre rendez-vous (acte usuel, article 372-2 du Code civil). Pour un suivi thérapeutique régulier, l'accord des deux titulaires de l'autorité parentale est nécessaire — sauf situation urgente mettant en danger le mineur. Je clarifie ce point dès notre premier échange et veille à respecter ce cadre légal.
J'accompagne les enfants à partir de 6 ans. En dessous, je peux orienter les parents vers des spécialistes de la petite enfance (psychomotriciens, pédopsychiatres). Pour les adolescents, je travaille jusqu'à 17 ans — et souvent au-delà si le jeune le souhaite, dans la continuité de l'accompagnement.
La séance avec un enfant jeune n'est pas une séance "adulte en miniature". J'utilise des supports adaptés — dessin, métaphores, jeu, mouvement — pour créer un espace où l'enfant peut traiter ce qu'il vit sans avoir à tout mettre en mots. L'EFT est proposé sous une forme simplifiée et souvent ludique. La durée est adaptée à l'enfant : entre 45 minutes et 1 heure selon son âge et sa capacité de concentration. Je fais un point rapide avec le parent à la fin.
C'est fréquent — et c'est souvent là que l'accompagnement parental est le plus précieux. Je peux vous recevoir seul·e, en tant que parent, pour vous aider à comprendre ce qui se passe et à trouver comment en parler avec votre ado. Parfois, une ou deux séances de guidance parentale suffisent à débloquer la situation. Et si votre ado accepte finalement de venir, je veille à ce que la première rencontre soit la moins "psy" possible — pour ne pas confirmer ses craintes.
Pour les enfants de moins de 12 ans, je maintiens un dialogue régulier avec les parents — de façon générale, sans trahir la confiance de l'enfant. Pour les adolescents, la confidentialité est beaucoup plus stricte : ce qu'ils me confient ne vous est pas transmis sans leur accord, sauf danger grave et imminent. Ce cadre est expliqué clairement aux parents et à l'adolescent·e dès le début — c'est ce qui rend le travail possible.
Oui, particulièrement bien. Les enfants apprennent très rapidement les points d'acupression et la technique de base. Ils peuvent ensuite l'utiliser seuls — avant un examen, lors d'une crise d'angoisse, face à une phobie. Pour les adolescents, l'EFT est souvent apprécié parce que c'est un outil concret, qu'ils maîtrisent eux-mêmes, et qui n'exige pas de tout verbaliser.
Oui. Les séances en visio sont possibles pour les adolescents de 13 ans et plus — à condition qu'ils disposent d'un espace calme et privé. Pour les enfants de moins de 12 ans, je préfère les séances en cabinet à Chambéry, sauf exception (mobilité réduite, grande distance). Je reçois des familles de tout le bassin Chambéry–Grenoble–Albertville–Aix-les-Bains.
La première séance ne vous engage à rien. On se parle de ce que traverse votre enfant ou adolescent — et vous repartez avec au moins une piste concrète, même si on ne travaille pas ensemble.
Cabinet à Chambéry · Séances en visio pour les ados · Savoie, Isère, Haute-Savoie
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